F1 2026 : Sepang de retour, calendrier 2027 en suspens, et un championnat complètement fou

Budapest est dans le rétro. Et honnêtement, je crois qu’on tient là une des cuvées les plus dingues de ces dernières années.

Ça fait un bail que je suis la F1. Gamin devant les Schumi, ado avec Vettel qui rangeait tout le monde, puis les années Mercedes, puis Verstappen en mode rouleau compresseur. 2026 n’a rien à voir. Le nouveau règlement a tout mélangé, et le classement pilotes post-Hongrie en est la preuve : un top 5 collé serré, des équipes qu’on croyait mortes qui ressurgissent, et certains favoris annoncés en février qui galèrent au fond de la grille.

Je vais pas te refaire l’historique course par course. Non, ce qui me botte, c’est tout ce qui gravite autour du paddock.

Parce qu’entre les rumeurs de tracé, les indiscrétions, et un GP qu’on croyait enterré qui pourrait revenir… y a franchement matière à discuter.

On commence par où ? La Malaisie. Sepang, plus personne n’en parlait depuis des lustres. La dernière fois qu’on y a couru, c’était 2017, et pour être clair : personne ne pariait sérieusement sur un retour. Sauf que ces dernières semaines, le dossier bouge. Une date pourrait débarquer dès l’automne, avec l’hypothèse de prendre la place de Bahreïn sur le millésime 2026. Perso ? Je dis oui tout de suite. Ce circuit a une gueule, des courbes rapides à en donner le vertige, et une météo qui peut transformer chaque tour en tirage au sort.

Le hic, c’est que rien n’est acté noir sur blanc. La FIA cause, les promoteurs causent, mais tant que le communiqué officiel n’atterrit pas, on reste dans le brouillard. Ce qu’on sait déjà, c’est que 24 manches sont validées pour la saison. C’est colossal. Un poil trop pour moi, je l’avoue.

Passons au dossier chaud numéro deux : le calendrier 2027.

Prévu avant l’été. Reporté. La version officielle évoque des « discussions en cours avec certains promoteurs ». La version off, c’est une fuite qui a fait le tour du paddock et qui laisse deviner du lourd. Je te balance pas les noms parce que rien n’est verrouillé, mais mettons que des tracés historiques pourraient dégager, remplacés par des destinations disons… plus rentables. C’est la même mécanique que d’habitude, juste plus assumée.

Un peu comme quand tu débarques sur Brutal Casino en cherchant un jeu classique et que tu tombes sur une variante avec des mécaniques qu’on croise rarement ailleurs, dans le même esprit que un casino en ligne qui préfère l’originalité aux vieux standards recyclés à l’infini. La F1 suit le même chemin : elle repense son produit pour capter du monde neuf.

Bonne nouvelle ou pas ? Je saurais pas trancher. Mes sentiments sont partagés. D’un côté, faut bien que le sport tourne, que les marchés s’ouvrent, que les équipes trouvent du budget. De l’autre, quand j’entends qu’on envisage sérieusement de virer un GP culte pour glisser un rendez-vous supplémentaire au Moyen-Orient ou du côté asiatique, ça me chauffe un peu les oreilles.

Revenons aux points. Sans te sortir les positions au chiffre près (rien n’est joué, tout bouge chaque dimanche), ce qu’il faut retenir c’est que chez les constructeurs, ça se joue au couteau. Trois écuries se disputent le titre, plus une quatrième qui vient jouer les empêcheuses de tourner en rond sur certains tracés. Régal pour nous devant l’écran. Cauchemar pour les stratèges qui doivent tenir la pression manche après manche.

Ce qui me plaît vraiment cette saison, c’est que les qualifs ont retrouvé de la valeur. Pendant des années, décrocher la pole équivalait presque à cocher la moitié du dimanche. Maintenant, avec ces monoplaces, un gars peut s’élancer 8e et grimper sur le podium sans que ça semble irréel. Ça, ça change la donne.

La reprise arrive à grands pas. Spa, Monza, Singapour, Austin, la suite promet. Et si Sepang vient s’ajouter à la fête, je te confirme que mes week-ends de septembre à décembre sont déjà bookés.

Le calendrier 2027, va falloir prendre son mal en patience. De toute façon, on a pas vraiment notre mot à dire.

Anthony Hale